Pour toi qui te reconnaîtras…

Sonnet (Alexandrins, 2 quatrains, 2 tercets)

Embarquée comme Ulysse pour un long voyage,
De la vie fugace, j’en suis le fil ténu.
Inquiète mais attirée par l’inconnu,
À chaque ailleurs, mon navire a fait mouillage.

De ce parcours initiatique sans naufrage
Débarrassée de mes idéaux d’ingénue
Je pense néanmoins en être revenue,
Par l’amour et l’espoir poussée dans mon sillage.

Me voici enfin de retour à mes racines,
Je m’abandonne à cette vie qui me fascine
Désormais réconciliée avec moi-même.

Des entraves, j’ai appris à me libérer
Tu m’as appris le pouvoir de persévérer.
Je dédie à l’amour de ma vie  ce poème.